Mardi 14 octobre 2008
Une acclimatation est réussie à partir du moment où un poisson mange et évolue normalement dans un bac.
Mais ne se transformerait-elle pas en domestication?
Peut-on encore parler d'acclimatation si une espèce ne se nourrie plus de ce qui la maintenait avant?
Je parle bien sûr d'espèce prélevées, et je prendrai en exemple se qui se passe dans mon bac. Mais forcée de voir que d'autres exemples sont présents sur la toile.
Le Chelmon Rostratus, encore lui, je sais, a été introduit dans le bac début Janvier 2008. Il a été choisi pour sa forme, ses couleurs, mais aussi pour sa capacité à éradiquer les Anémones de verres.
C'est un poisson, qui chacun le sait, et selon les expériences, nécessite une grande rigueur. Que se soit au niveau alimentaire ou comportemental. Son acclimatation peut prendre plusieurs jours, ou même plusieurs semaines. Tout en sachant que rien n'est encore gagné.
Il apparaît nécessaire d'introduire dans son alimentation, et ce dès son arrivée, de nouvelles sources d'apports, afin de lui permettre de se nourrir après l'éradication de sa nourriture de base; sorte de substitution.
J'ai put remarquer que dès le début de son introduction, les Aiptasias, les Vers Tubicoles ou encore les Vers Spaghettis régressaient, puis ils ont complètement disparus en quelques semaines. Il mangeait également quotidiennement ses 2 ou 3 moules fraîchement ouvertes. Mais il n'a jamais touché aux Artémias, Krill, ou à la préparation des autres habitants.
Lorsque c'est déclenché sa pseudo crise de points blancs, il s'est abîmé sa pincette. J'ai bien senti la gêne que ça lui procurait, il hésité à picorer, même dans ses moules!
Sa santé n'étant pas au top, amaigrissement, j'ai augmenté sa dose quotidienne à 5/6 moules.
Un mois après ce changement de rythme, je m'aperçoit que quelques Vers Tubicoles réapparaissent, ainsi que des Hydraires. Ils sont tous accessibles, mais rien ne régresse.
La journée, et même à la tombée de la nuit, il ne cherche plus dans les pierres comme avant. Il se jette à toute vitesse dans son coin quand j'arrive, prêt à recevoir ce que je vais lui donner. Toujours aussi vif qu'auparavant, mais il semble désormais savoir qu'il peut compter sur moi pour lui fournir sa dose quotidienne de nourriture, sans qu'il ai besoin de chercher nul complément dans le bac.
Sa maladie se stabilisant (reprise de poids), j'ai diminué la quantité de moules pour revenir à ce qu'il avait en arrivant. Il semble ne pas reperdre de poids mais la population de ses proies originelles ne baissent pas non plus. Il attend encore ses moules!
On parle souvent qu'un animal aux origines sauvages conserve en lui un comportement inné et qu'un jour ou l'autre ce comportement refera surface. Mais il existe aussi beaucoup d'espèces, et pas seulement des poissons (fauves, singes, etc...), qui ne peuvent être remis en liberté car ils ne savent plus chasser pour se nourrir.
Bien sûr chaque espèce et chaque individu est différent, mais...
...Quand est-il de nos pensionnaires? Sont-ils domestiqués au point d'en oublier leur instinct? Ou reste-t-il en eux, en sommeil, leur côté sauvage, jusqu'au jour où il en aurait réellement besoin?
Mais ne se transformerait-elle pas en domestication?
Peut-on encore parler d'acclimatation si une espèce ne se nourrie plus de ce qui la maintenait avant?
Je parle bien sûr d'espèce prélevées, et je prendrai en exemple se qui se passe dans mon bac. Mais forcée de voir que d'autres exemples sont présents sur la toile.
Le Chelmon Rostratus, encore lui, je sais, a été introduit dans le bac début Janvier 2008. Il a été choisi pour sa forme, ses couleurs, mais aussi pour sa capacité à éradiquer les Anémones de verres.
C'est un poisson, qui chacun le sait, et selon les expériences, nécessite une grande rigueur. Que se soit au niveau alimentaire ou comportemental. Son acclimatation peut prendre plusieurs jours, ou même plusieurs semaines. Tout en sachant que rien n'est encore gagné.
Il apparaît nécessaire d'introduire dans son alimentation, et ce dès son arrivée, de nouvelles sources d'apports, afin de lui permettre de se nourrir après l'éradication de sa nourriture de base; sorte de substitution.
J'ai put remarquer que dès le début de son introduction, les Aiptasias, les Vers Tubicoles ou encore les Vers Spaghettis régressaient, puis ils ont complètement disparus en quelques semaines. Il mangeait également quotidiennement ses 2 ou 3 moules fraîchement ouvertes. Mais il n'a jamais touché aux Artémias, Krill, ou à la préparation des autres habitants.
Lorsque c'est déclenché sa pseudo crise de points blancs, il s'est abîmé sa pincette. J'ai bien senti la gêne que ça lui procurait, il hésité à picorer, même dans ses moules!
Sa santé n'étant pas au top, amaigrissement, j'ai augmenté sa dose quotidienne à 5/6 moules.
Un mois après ce changement de rythme, je m'aperçoit que quelques Vers Tubicoles réapparaissent, ainsi que des Hydraires. Ils sont tous accessibles, mais rien ne régresse.
La journée, et même à la tombée de la nuit, il ne cherche plus dans les pierres comme avant. Il se jette à toute vitesse dans son coin quand j'arrive, prêt à recevoir ce que je vais lui donner. Toujours aussi vif qu'auparavant, mais il semble désormais savoir qu'il peut compter sur moi pour lui fournir sa dose quotidienne de nourriture, sans qu'il ai besoin de chercher nul complément dans le bac.
Sa maladie se stabilisant (reprise de poids), j'ai diminué la quantité de moules pour revenir à ce qu'il avait en arrivant. Il semble ne pas reperdre de poids mais la population de ses proies originelles ne baissent pas non plus. Il attend encore ses moules!
On parle souvent qu'un animal aux origines sauvages conserve en lui un comportement inné et qu'un jour ou l'autre ce comportement refera surface. Mais il existe aussi beaucoup d'espèces, et pas seulement des poissons (fauves, singes, etc...), qui ne peuvent être remis en liberté car ils ne savent plus chasser pour se nourrir.
Bien sûr chaque espèce et chaque individu est différent, mais...
...Quand est-il de nos pensionnaires? Sont-ils domestiqués au point d'en oublier leur instinct? Ou reste-t-il en eux, en sommeil, leur côté sauvage, jusqu'au jour où il en aurait réellement besoin?

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